Mis à jour le 4 mai 2026 · Temps de lecture : 8 min

Tu as décroché un stage à Berlin, un semestre Erasmus à Barcelone ou un stage de fin d'études à Montréal. C'est le moment le plus excitant de ta vie étudiante — et probablement le dernier truc auquel tu penses, c'est l'assurance. Pourtant, un pépin de santé à l'étranger peut te coûter une fortune. Une simple entorse aux USA ? 3 000 $. Une appendicite ? 30 000 $. Un rapatriement sanitaire en avion médicalisé depuis l'Asie ? 50 000 à 100 000 €. Aucun étudiant ne peut absorber ces montants. Ce guide t'explique quelles assurances sont indispensables, lesquelles sont facultatives, et comment te couvrir efficacement sans te ruiner.

Pourquoi tu ne peux pas partir sans assurance

Contrairement à ce que beaucoup d'étudiants pensent, l'assurance pour un stage à l'étranger n'est pas un "nice to have" — c'est une obligation légale et une nécessité financière.

  • La convention de stage l'exige. L'article D. 124-4 du Code de l'éducation est clair : tout stagiaire doit bénéficier d'une couverture en responsabilité civile et d'une protection santé pour la durée de son stage. Ton université te demandera une attestation d'assurance avant de valider ta convention. Sans attestation, pas de convention signée. Sans convention, pas de stage. C'est non négociable.
  • Les frais médicaux à l'étranger sont astronomiques. En France, tu es habitué à ne presque rien payer grâce à la Sécurité sociale. A l'étranger, les règles changent radicalement. Une consultation chez un généraliste coûte entre 50 et 200 € selon les pays. Une nuit d'hôpital, entre 500 et 5 000 €. Et aux Etats-Unis, les chiffres donnent le vertige : une simple visite aux urgences revient à 2 000-5 000 $, une fracture à 10 000-20 000 $, une appendicite à 30 000-40 000 $. Même au Canada ou en Australie, les tarifs sont prohibitifs pour un étudiant.
  • Le rapatriement sanitaire n'est couvert par personne d'autre. Si tu as un accident grave à l'étranger et que tu dois être rapatrié en France par avion médicalisé, la facture se situe entre 10 000 et 100 000 € selon la distance et la gravité. Ni la Sécurité sociale, ni ta mutuelle étudiante, ni ta carte bancaire ne couvrent ce risque de manière suffisante. Seule une assurance privée avec garantie rapatriement te protège.
  • L'université et le pays d'accueil peuvent aussi l'exiger. Certaines universités partenaires (notamment aux USA, au Canada et au Royaume-Uni) exigent une preuve d'assurance santé avant de t'inscrire. Certains pays imposent une assurance voyage pour délivrer un visa étudiant. C'est le cas de la Russie, de Cuba, et de plusieurs pays d'Asie du Sud-Est.

En résumé : partir sans assurance, c'est prendre un risque financier colossal pour économiser quelques dizaines d'euros par mois. Le calcul ne tient pas.

La CEAM : utile mais insuffisante

La Carte Européenne d'Assurance Maladie (CEAM) est le premier réflexe de beaucoup d'étudiants qui partent en Europe. C'est gratuit, c'est facile à obtenir sur ameli.fr, et c'est effectivement utile. Mais ce n'est pas suffisant. Voici pourquoi.

Ce que la CEAM couvre

La CEAM te donne accès aux soins de santé publics dans les pays de l'UE, de l'EEE (Norvège, Islande, Liechtenstein) et en Suisse, aux mêmes conditions et au même tarif que les habitants du pays. Concrètement, si tu tombes malade en Espagne, tu peux aller chez un médecin du réseau public et être remboursé aux tarifs espagnols. C'est un filet de sécurité de base qui te protège contre les frais médicaux courants en Europe.

Ce que la CEAM ne couvre PAS

  • Les pays hors UE/EEE. La CEAM ne fonctionne pas aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Asie, en Afrique ou en Amérique latine. Si ton stage est hors Europe, la CEAM ne te sert à rien.
  • Le rapatriement sanitaire. La CEAM ne couvre en aucun cas les frais de rapatriement en France. Que tu sois en Allemagne ou en Grèce, si tu dois être transféré vers un hôpital français, c'est à tes frais.
  • Le remboursement est partiel. La CEAM rembourse aux tarifs du pays visité, pas aux tarifs français. Dans les pays nordiques ou en Suisse, où les soins sont chers, cela peut couvrir l'essentiel. Mais dans les pays du sud de l'Europe, les tarifs publics sont bas et le reste à charge peut être important si tu vas dans le privé.
  • Le Royaume-Uni post-Brexit. Depuis le Brexit, la CEAM ne fonctionne plus au Royaume-Uni. Si tu pars en stage à Londres ou à Edimbourg, il te faut obligatoirement une assurance privée.

Notre conseil : demande ta CEAM gratuite sur ameli.fr au moins 2 semaines avant ton départ — c'est toujours utile en Europe. Mais ne compte pas sur elle comme seule protection. Complète-la systématiquement par une assurance privée qui couvre le rapatriement et les frais médicaux au-delà de ce que la CEAM prend en charge.

Les garanties essentielles à vérifier

Avant de souscrire une assurance stage à l'étranger, vérifie que les garanties suivantes sont bien incluses dans le contrat. Toutes ne se valent pas, et certaines exclusions cachées peuvent te laisser sans couverture au pire moment.

  • Frais médicaux et d'hospitalisation. C'est la garantie principale. Le plafond minimum acceptable est de 150 000 €. Pour les USA, le Canada ou le Japon, vise un plafond de 300 000 € ou plus — idéalement 500 000 €. Vérifie aussi si l'assureur pratique le tiers payant (il règle directement l'hôpital) ou si tu dois avancer les frais et te faire rembourser ensuite. Le tiers payant est infiniment plus pratique — quand tu es malade à l'étranger, la dernière chose dont tu as besoin c'est de sortir ta carte bleue.
  • Rapatriement sanitaire. C'est LA garantie indispensable, celle qui justifie à elle seule le prix de l'assurance. Le rapatriement sanitaire couvre ton transfert vers la France en cas de problème médical grave : avion médicalisé, ambulance, accompagnement médical pendant le transport. Le coût réel peut atteindre 50 000 à 100 000 € depuis l'Asie ou les Amériques. Cette garantie doit être incluse sans plafond ou avec un plafond très élevé.
  • Responsabilité civile à l'étranger. Si tu causes un dommage à un tiers pendant ton stage (tu casses du matériel, tu provoques un accident), ta RC française ne te couvre pas forcément à l'étranger. Vérifie que ton assurance inclut une garantie responsabilité civile valable dans ton pays de destination.
  • Assistance 24h/24 en français. En cas d'urgence à 3 heures du matin à l'autre bout du monde, tu veux pouvoir appeler un numéro et parler à quelqu'un en français qui prend les choses en main. L'assistance 24h/24 coordonne les soins, organise le rapatriement si nécessaire, et te guide dans les démarches locales. C'est un critère de choix déterminant entre les assureurs.
  • Bagages et effets personnels. Cette garantie couvre la perte, le vol ou la destruction de tes bagages et objets personnels (ordinateur portable, appareil photo). Les plafonds sont généralement modestes (500 à 2 000 €), mais c'est un plus appréciable.
  • Interruption de séjour. Si un événement grave survient en France (décès d'un proche, maladie grave d'un parent), cette garantie couvre les frais de retour anticipé (billet d'avion de dernière minute). C'est une garantie qu'on espère ne jamais utiliser, mais qui peut faire une vraie différence dans un moment difficile.

Comparatif des assurances stage à l'étranger 2026

On a comparé les principales offres du marché pour un profil type : étudiant de 22 ans, stage de 6 mois en Europe. Voici les options les plus pertinentes.

Assureur Prix dès Plafond médical Points forts Notre note Souscrire
Globe Partner (ACS) 28 €/mois 300 000 € Couverture monde entier, bon rapport qualité-prix, souscription possible après le départ 4/5 Découvrir
Chapka Cap Student 32 €/mois 300 000 € Spécialiste étudiants, appli mobile, assistance très réactive, partenaire de nombreuses universités 4.5/5 Découvrir
HEYME World 35 €/mois 200 000 € Intégré à l'écosystème HEYME, simple si déjà client (mutuelle + habitation), espace client unifié 3.5/5 Découvrir
Assurance université Variable Variable Parfois incluse dans les frais de mobilité, pas de démarche supplémentaire 3/5 Se renseigner
Carte bancaire premium Incluse 11 000-150 000 € Aucun coût supplémentaire si tu as déjà la carte, activation automatique 2.5/5 Vérifier

Remarque sur les prix : les tarifs indiqués correspondent à un séjour en Europe. Pour les USA, le Canada ou l'Australie, les prix sont 30 à 50 % plus élevés en raison des coûts médicaux locaux. Les prix sont ceux de mai 2026 et peuvent évoluer.

Notre verdict

Meilleur rapport qualité-prix : Globe Partner (ACS)

Globe Partner est notre choix n°1 pour les étudiants qui partent en stage ou en échange à l'étranger. A 28 €/mois, c'est l'offre la plus compétitive du marché avec un plafond médical de 300 000 €, le rapatriement inclus, la RC à l'étranger et une assistance 24h/24. Le gros atout de Globe Partner : tu peux souscrire même après ton départ — très pratique si tu t'y prends au dernier moment. La couverture est valable dans le monde entier, sans exclusion de zone. Pour un semestre Erasmus en Europe, c'est le choix le plus rationnel sur le plan financier.

Meilleure assistance : Chapka Cap Student

Chapka est le spécialiste de l'assurance voyage pour les étudiants et les jeunes voyageurs. A 32 €/mois, c'est un cran au-dessus de Globe Partner en termes de prix, mais la qualité d'assistance justifie la différence. L'équipe est réactive, francophone et disponible 24h/24. L'appli mobile est bien conçue, avec ta carte d'assuré, les numéros d'urgence et la déclaration de sinistre directement depuis ton téléphone. Chapka est partenaire de nombreuses universités et écoles de commerce, ce qui facilite les démarches administratives. Si tu pars dans une destination lointaine ou potentiellement compliquée (Asie, Amérique latine, Afrique), la qualité d'assistance de Chapka fait la différence.

Si tu es déjà chez HEYME : HEYME World

Si tu as déjà ta mutuelle étudiante et ton assurance habitation chez HEYME, ajouter HEYME World a du sens. Tu gères tout depuis un seul espace client, et la souscription est instantanée. A 35 €/mois, c'est un peu plus cher que Globe Partner, et le plafond médical est légèrement inférieur (200 000 € contre 300 000 €). Pour un séjour en Europe, c'est suffisant. Pour les USA ou le Canada, on recommande plutôt Globe Partner ou Chapka avec leurs plafonds plus élevés.

Attention à l'assurance de l'université

Certaines universités proposent une assurance mobilité internationale incluse dans les frais d'inscription ou de mobilité. C'est pratique, mais les garanties sont souvent basiques : plafonds médicaux bas, pas de couverture des effets personnels, assistance limitée. Avant de t'en contenter, lis attentivement les conditions et compare avec les offres dédiées. Dans la majorité des cas, il vaut mieux souscrire une assurance spécialisée à 28-35 €/mois et être correctement couvert, plutôt que de compter sur une couverture universitaire qui laisse des trous béants.

Zone par zone : ce qu'il faut savoir

Le niveau de couverture dont tu as besoin dépend directement de ta destination. Voici un tour du monde des règles et recommandations par zone géographique.

Europe (Union Européenne)

C'est la destination la plus simple à gérer. Avec ta CEAM + une assurance complémentaire type Globe Partner ou Chapka, tu es parfaitement couvert. La CEAM te donne accès au système de santé public local, et l'assurance privée complète avec le rapatriement, l'assistance et les frais médicaux au-delà de la CEAM. Budget assurance : 28 à 35 €/mois. N'oublie pas de demander ta CEAM sur ameli.fr au moins 2 semaines avant le départ.

Royaume-Uni (post-Brexit)

Depuis le Brexit en 2021, la CEAM ne fonctionne plus au Royaume-Uni. Si tu pars en stage à Londres, Manchester ou Edimbourg, tu as obligatoirement besoin d'une assurance privée. Le système de santé britannique (NHS) peut te prendre en charge dans certains cas si ton stage dure plus de 6 mois et que tu paies la "Immigration Health Surcharge", mais les délais d'attente sont très longs. Une assurance privée te donne accès au secteur privé, bien plus rapide. Budget : 30 à 40 €/mois.

USA / Canada

Les deux pays où l'assurance santé est la plus chère — et la plus indispensable. Aux Etats-Unis, il n'existe pas de système de santé universel, et les tarifs médicaux sont les plus élevés du monde. Une simple consultation coûte 200-500 $, une nuit d'hôpital 3 000-10 000 $, un accouchement 15 000-30 000 $. Au Canada, les tarifs sont plus raisonnables mais restent très élevés pour un étudiant non résident. Pour ces deux pays, le plafond médical de ton assurance doit être d'au moins 500 000 €. Globe Partner et Chapka proposent des formules spécifiques "Amérique du Nord" avec des plafonds adaptés. Budget : 45 à 70 €/mois.

Asie / Amérique latine

Les coûts médicaux varient énormément selon les pays. En Thaïlande, au Vietnam ou en Colombie, les soins sont très abordables dans le secteur public. Mais les hôpitaux internationaux (ceux où on parle anglais et où le niveau de soin est comparable à la France) pratiquent des tarifs bien plus élevés. L'assurance privée est fortement recommandée, avec un plafond de 150 000 à 300 000 €. Attention aux exclusions courantes : la conduite de deux-roues motorisés (scooter, moto) est souvent exclue ou limitée, de même que certains sports d'aventure (plongée, escalade, parapente). Vérifie ces clauses si tu comptes profiter de ton séjour pour explorer. Budget : 30 à 45 €/mois.

Afrique / Moyen-Orient

L'assurance privée est indispensable, avec une attention particulière à la garantie d'évacuation sanitaire. Dans certaines régions, les infrastructures médicales locales sont limitées, et en cas de problème grave, tu devras peut-être être évacué vers un autre pays (Afrique du Sud, Dubaï, France) avant de recevoir un traitement adapté. Vérifie que ton assurance couvre l'évacuation vers le pays disposant des meilleures infrastructures, pas uniquement le rapatriement vers la France. Budget : 35 à 50 €/mois.

Comment souscrire avant ton départ

Quand souscrire

Idéalement, 1 à 2 mois avant ton départ. Cela te laisse le temps de recevoir ton attestation, de la transmettre à ton université pour la convention de stage, et éventuellement de la fournir pour ta demande de visa si ta destination l'exige. Cela dit, la plupart des assureurs en ligne permettent une souscription en quelques minutes avec une couverture qui démarre dès le lendemain — donc même si tu t'y prends au dernier moment, ce n'est pas trop tard. Globe Partner permet même de souscrire après ton départ, ce qui est unique sur le marché.

Les documents à préparer

  • Ton passeport ou ta carte d'identité en cours de validité.
  • Ta convention de stage — pour les dates exactes de début et de fin de ton séjour. Si tu ne l'as pas encore, tu peux souscrire avec les dates prévisionnelles et les ajuster ensuite.
  • Les dates précises de ton séjour — date de départ et date de retour. La couverture est calculée au jour près.
  • Un RIB — pour le prélèvement de la prime. Paiement en une fois ou mensuel selon les assureurs.

L'attestation à fournir

Dès la souscription validée, tu reçois par email une attestation d'assurance en français et souvent en anglais. C'est ce document que tu dois fournir à deux interlocuteurs : ton université (pour la validation de la convention de stage) et éventuellement le pays d'accueil (pour un visa étudiant ou un enregistrement local). Certaines universités étrangères, notamment aux USA, ont des exigences spécifiques en termes de plafonds et de garanties — vérifie en amont auprès du bureau des relations internationales de ton école.

L'astuce de dernière minute

Tu pars dans 3 jours et tu n'as toujours pas d'assurance ? Pas de panique. Globe Partner et Chapka permettent une souscription en ligne en moins de 5 minutes, avec une attestation envoyée immédiatement par email. Globe Partner accepte même les souscriptions après le départ (dans un délai raisonnable). Tu n'as aucune excuse pour partir sans assurance.

FAQ — Assurance stage à l'étranger

L'assurance stage à l'étranger est-elle obligatoire ?

Oui. L'article D. 124-4 du Code de l'éducation impose une couverture en responsabilité civile et une protection santé/rapatriement pour tout stage. Ta convention de stage mentionne explicitement cette obligation, et ton université te demandera une attestation d'assurance avant de valider ton départ. Sans cette attestation, tu ne pars pas. Au-delà de l'obligation légale, c'est aussi du bon sens : les frais médicaux à l'étranger peuvent représenter plusieurs années de budget étudiant.

Ma carte bancaire me couvre-t-elle à l'étranger ?

Partiellement, et sous conditions strictes. Les cartes Visa Premier et Mastercard Gold incluent une assurance voyage qui couvre les frais médicaux, le rapatriement et la responsabilité civile. Mais trois limites majeures : la couverture est valable uniquement les 90 premiers jours du séjour (insuffisant pour un semestre), les plafonds sont souvent bas (environ 11 000 € pour Visa Premier en frais médicaux — ridicule aux USA), et tu dois avoir payé ton transport avec la carte pour être couvert. Pour un stage de plus de 3 mois ou une destination hors Europe, ta carte bancaire seule est très insuffisante. Pour les paiements à l'étranger en revanche, consulte notre guide banque étudiant.

Combien coûte une assurance pour un semestre Erasmus ?

Pour un semestre Erasmus en Europe (6 mois), compte entre 150 et 250 € selon l'assureur et le niveau de garanties. Globe Partner revient à environ 170 € pour 6 mois (28 €/mois), Chapka Cap Student à environ 190 € (32 €/mois). Pour une destination hors Europe, les prix montent : 250 à 400 € pour 6 mois aux USA ou au Canada. Rapporté au coût total d'un séjour Erasmus, c'est un poste de dépense marginal pour une protection indispensable. La bourse Erasmus (250 à 350 €/mois) couvre largement ce coût.

Que faire si j'ai un problème de santé à l'étranger ?

Premier réflexe : appeler le numéro d'assistance 24h/24 de ton assurance — il figure sur ta carte d'assuré et dans ton appli. L'assistance te dirigera vers un médecin ou un hôpital partenaire et, dans la plupart des cas, réglera les frais directement sans avance de ta part. Si c'est une urgence vitale, va aux urgences les plus proches sans attendre et appelle l'assistance ensuite. Conserve absolument toutes les factures, ordonnances et justificatifs médicaux — tu en auras besoin pour le remboursement. Avant de partir, enregistre le numéro d'assistance dans ton téléphone et télécharge l'appli de ton assureur.

Puis-je me faire rembourser si mon stage est annulé ?

Oui, dans la plupart des cas. Globe Partner et Chapka prévoient une annulation gratuite avant la date de début de couverture, avec remboursement intégral de la prime. Si ton stage est annulé alors que tu es déjà sur place, l'assurance couvre généralement les frais de retour anticipé (billet d'avion) sous certaines conditions : annulation par l'entreprise d'accueil, problème familial grave, maladie. Les conditions exactes varient d'un assureur à l'autre — lis les conditions générales attentivement avant de souscrire, et n'hésite pas à appeler le service client pour clarifier tout point d'ombre.

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